Le nouveau périmètre
La directive Omnibus, en vigueur depuis mars 2026, relève fortement les seuils. À partir de l’exercice 2027, seules les entreprises qui dépassent à la fois 1 000 salariés et 450 millions d’euros de chiffre d’affaires net restent soumises à la CSRD. La vague des PME cotées disparaît.
Pour les entreprises concernées, la double matérialité reste le cœur du dispositif, et les normes ESRS sont nettement allégées.
« Moins d’entreprises obligées ne veut pas dire moins de questions de vos clients. »
La pression passe par la chaîne de valeur
Vos grands clients restent soumis à la CSRD et doivent documenter leur chaîne de valeur. Leurs demandes continueront d’arriver : questionnaires, données carbone, politiques.
Nouveauté importante : une entreprise de moins de 1 000 salariés peut refuser les demandes qui dépassent le contenu du standard volontaire VSME. C’est un cadre protecteur, à condition d’avoir préparé ce socle.
Le VSME, socle pragmatique
Le standard volontaire VSME propose un module de base et un module complet. Il permet de produire un seul jeu d’informations, réutilisable pour les demandes des clients, des banques et des appels d’offres.
Commencez par le module de base : indicateurs environnementaux essentiels, données sociales, gouvernance. Il couvre l’essentiel des sollicitations courantes.
Par où commencer
Listez vos dix à vingt principaux clients et identifiez ceux qui dépassent les nouveaux seuils : ce sont eux qui vous solliciteront.
Inventoriez ensuite les données que vous produisez déjà — énergie, achats, RH, qualité — avant de lancer toute nouvelle collecte.
CE QU’IL FAUT RETENIR
- Vérifiez si vous dépassez les deux seuils : 1 000 salariés et 450 M€.
- Identifiez vos clients soumis à la CSRD : leurs demandes arriveront par la chaîne de valeur.
- Structurez un socle VSME unique, réutilisable pour toutes les sollicitations.
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